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Recette de Hijiki–de Taéko

Temps de lecture : 3 minutes

 

Voici une recette de Mijoté de hijiki (Hijiki no nimono) de mon amie Taéko, professeur de cuisine à Takasaki, Japon.

 

 

 

 

 

Les hijiki (s’écrit aussi « hiziki ») sont, parmi les algues utilisées dans la cuisine japonaise, les plus riches en minéraux dont le calcium et le magnésium. En France, on les trouve dans les magasins bio.

 

 

 

 

 

 

 

Ingrédients :

20g de hijiki (secs)

50g de carotte

Quelques pois gourmands pour la couleur (facultatif)

3 cuillères à soupe d’huile

30ml de sauce soja

30ml de mirin

30ml de saké

250 à 280 ml de dashi (instantané, ou me demander la recette….)

 

Ingrédients facultatifs, difficiles à trouver en France :

120g de konnyaku*

1 abura agé**

½ chikuwa***

120g de haricots de soja déjà cuits en conserve ou en paquet sous vide

1. Tremper les hijiki dans de l’eau pour les ramollir, en changeant l’eau plusieurs fois. Les rincer sous l’eau du robinet puis les égoutter dans une passoire fine. S’ils sont longs, les couper un peu (3 à 4 cm de long).

2. Dégraisser l’abura-agé dans l’eau bouillante pendant 1 minute puis l’égoutter dans une passoire.

3. Blanchir le konnyaku dans l’eau bouillante pendant 1 minute puis l’égoutter.

4. Blanchir le chikuwa dans l’eau bouillante pendant 1 minute, l’égoutter et le couper d’abord en 2 dans le sens de la longueur, puis en demi-rondelles fines.

5. Passer les haricots de soja dans l’eau bouillante.

6. Émincer la carotte en julienne de 2 cm de long.

7. Blanchir les pois gourmands et les détailler julienne fine (facultatif). Les hijiki sont noirs et peu appétissants à l’œil : en ajoutant un peu de vert, cela éclaircit le plat.

8. Faire chauffer l’huile puis revenir le konnyaku, la carotte, le chikuwa, l’abura-agé et les hijiki, dans cet ordre, en mélangeant. Après 2 ou 3 minutes, ajouter le dashi et les assaisonnements. Faire « mijoter » pendant à feu moyen pendant 15 à 20 minutes en remuant de temps en temps.

 

Laisser refroidir à température ambiante pour que les goûts s’imprègnent bien. Ce plat d’accompagnement se garde 3 à 4 jours et se déguste avec du riz nature.

 

Mon amie Rika qui habite en France, remplace tous les ingrédients difficiles à trouver par du thon blanc en boite. Au lieu de le faire cuire, elle l’émiette et le fait juste tremper dans l’assaisonnement tout à la fin de la cuisson, en mélangeant bien avec le hijiki.

 

Au Japon, il y a les Mé-hijiki et les Naga-hijiki. Les Naga-hijiki sont plus longs et ont plus de texture.

 

* konnyaku, aussi appelé konjac en France. Sorte de plaque grise élastique sans goût, fabriquée à partir de l’amidon de la tubercule konjac. Acalorique. Utilisée en France en phytothérapie comme coupe faim. Voir l’article sur Wikipédia : http://fr.wikipedia.org/wiki/Amorphophallus_konjac

** tofu tranché puis frit d’abord à 110°C à 120°C puis à 180 à 200°C. voir photo sur Wikipédia japon (il n’y a pas de définition en français et la photo dans la définition en anglais n’est pas terrible) : http://ja.wikipedia.org/wiki/%E6%B2%B9%E6%8F%9A%E3%81%92

*** chikuwa : pâte de poisson étalée autour d’un cylindre (bambou ou métallique) et cuite à la vapeur ou grillée. Voir photo sur Wikipédia : http://en.wikipedia.org/wiki/Chikuwa

On en trouve dans le rayon surgelés de certaines épiceries asiatiques (ex : Big Store dans le 13ème à Paris) et dans les épiceries japonaises.

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