Tokyo – tellement beau et tellement bon

Retour à Paris après 2 semaines au Japon. Je reviendrai dessus dans le détail mais voici un aperçu de quelques très beaux moments.

(1) Il Ristorante, Bulgari, Ginza

bulgari-1130982

Une découverte : Il Ristorante, au 9ème étage de Bulgari, à Ginza, où officie le chef italien Luca Fantin. Très belle cuisine italienne si l’on veut mais sans frontières comme toutes les cuisines créatives d’aujourd’hui. Avec tout de même des pâtes fraiches et un risotto au menu dégustation…

bulgari-1140020

Avec des na-no-hana ou broccolini, symbole du printemps, amères et croquantes (pour moi, c’est au féminin, puisque le mot signifie fleur).

bulgari-1140059

Tokyo by night est chic. Dans cette ville, où l’on trouve des bars et restaurants à tous les étages d’immeubles certes pas très hauts mais quand même (11 ? 25 ? 30 étages ?), la vue est souvent dégagée et les lumières scintillent la nuit. Salon privé d‘Il Ristorante : nous étions 6. Idéal.

(2) Narisawa, Aoyama

narisawa-1140134

Il vient de perdre sa première place au Asia’s 50 Best Restaurants mais cela n’empêche que c’est une très grande cuisine dont les mises en scène ne sont aucunement dépourvues de sens. Pas vraiment de nationalité qui saute aux yeux à part quelques repères japonais néanmoins peu communs, comme dans cette soupe de terre (oui, c’est de la terre !) du Nagano, sans sel ni poivre.

narisawa-1140177

Et ce pigeon de deux semaines (si jeune et si gros !), accompagné d’une betterave brûlée, fondante et sucrée aux goûts de patate douce japonaise rôtie dans la pierre. Je n’aime pas la betterave mais ce qu’elle était bonne, celle-là.

(3) Yachiyo,Tsukiji

tsukiji-1140107

Les grands classiques inébranlables. Petit-déjeuner au marché de poissons de Tsukiji chez Yachiyo, spécialiste du tout pané. Crevettes panées, chinchards panés, anago (anguille de mer) pané…et des huitres panées d’anthologie. Servis avec riz, soupe miso, tsukémono, une sorte de sauce tartare et de la moutarde japonaise. Je ne manque jamais d’y aller avec Mr Mizutani, même si le RDV à 6h50 (si, si, c’est le matin) est dur.

(4) Sushi Mizutani

mizutani-1130512

Nul besoin de re-parler des sushi de Mr Mizutani. L’incontournable, l’immuable, l’incontestable moment de bonheur à Tokyo.

A propos Chihiro

100% Japonaise, née à Tokyo, j'ai grandi à Paris, Londres et New York. Auteur de livres de cuisine, journaliste à mes heures perdues.

Les commentaires sont clos.