Tout le monde le sait, depuis quelque temps c’est la mode des produits japonais. Et j’admets que c’est tout à fait normal pour des Français de ne pas connaître les noms japonais. Mais ça m’énerve quand même parce que…
Navet kabu (kabu = navet en japonais)
Clémentine mikan (mikan = clémentine en japonais)
Champignons shiitaké (také = champignon en japonais)
Bœuf wagyu (gyu= bœuf en japonais)
Ou pire; Bœuf japonais wagyu (wa= japonais, gyu = bœuf)
Poire nashi (nashi = poire en japonais)
Je sais…je suis réac, pointilleuse et que sont censés faire les Français? Il faut bien faire la différence avec une clémentine d’Espagne. Mais mettez-vous à ma place. Si on vous répétait à longueur de journée « poire poire » en parlant d’une bête poire, « bœuf bœuf » pour un steak, « navet navet » … ça ne vous énerverait pas, vous ?
Bien sûr, les absurdités du genre ne sont pas unilatérales, loin de là. J’ai découvert un fromage au Japon, pas mauvais d’ailleurs, qui s’appelle “Camembleu”. Un fromage de type Camembert avec un cœur persillé genre bleu.
C’est très drôle, finalement, les différences culturelles.


18/05/2013 at 19:49
18/05/2013 at 00:10
17/05/2013 at 01:36


Justement je me suis posé la question déjà, est-ce qu’au final maintenant on ne considère pas les mikan comme une variété de clémentine qui s’appelle officiellement « mikan » ? comme les oranges navel etc. Même sans ça, je pense que malgré la redondance cette indication peut se justifier. Le mieux serait bien sûr de dire « kabu » tout court mais les consommateurs au moins comprennent ce qu’ils achètent si c’est leur première fois.
Oui…c’était une boutade…il faut bien différencier les différentes espèces et comme ce sont des espèces « japonaises » (pas sure que ce soit d’origine japonaise, je n’en sais rien en fait, mais ce sont des espèces en tout cas communes au Japon)…c’est juste que ça fait bizarre quand le « nom » a déjà le même sens que le mot, si vous voyez ce que je veux dire. Mais objectivement, je ne vois pas trop comment on pourrait dire sans trop compliquer les appellations.
Heureusement nos amis Yuzu et Wasabi sont suffisamment connus par eux-mêmes pour s’épargner la redondance